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Le
’est
un artisan accompli, il a acquis son savoir de son père. Et s’il le souhaitait,
il pouvait devenir « Compagnon ». Cela lui permettait d’exercer son art en tant
que patron.
La
l était une coutume qui voulait
couronner de tresses fleuries hommes et femmes pour de grandes occasions
(fiançailles, mariages, baptêmes, relevailles et décès), des fêtes religieuses,
de corporation jusqu’aux petites réjouissances. Les raisons de faire la fête ne
manquant pas au Moyen-âge pour oublier la grisaille quotidienne.
a
chapelière était celle qui à l’aide de fleurs confectionnait et vendait dans son
échoppe ces ornements floraux.
La
ès que la notoriété a fait de certaines personnes hors normes des saints et que des bienfaits avérés ou imaginaires leurs furent attribués, chacun voulut posséder le corps sacré ou un objet leur appartenant. Il en a découlé des pèlerinages à travers l ‘Europe et pour contrer toute mystification l ‘Eglise établit des enseignes que les pèlerins ramenaient chez eux pour prouver leur voyage.
u parvis des
églises et autres lieux de cultes, dans le sillage des pèlerinages, il proposait
aux fidèles avec forces simagrées pour les apitoyer ses enseignes de pèlerinage,
ses coquilles, mais aussi les « véritables reliques » d’un saint guérisseur ou
bien un objet qu’il aurait touché ainsi que des bougies et cierges bénis
L’
u début la fonction d‘épicier ne se dissociait pas de celle d’apothicaire. L’apothicaire vendait des remèdes à base d’espices et de sucre. Puis vinrent les poivriers, les épiciers « ciergiers » et les épiciers-apothicaire. Ce terme « espice » nous vient du pays de Marco Polo qui en relança le commerce. Il rapporta chez lui des speciarii ( espèces ) de plantes en petite quantité. Avec la déformation et l’usage le terme est devenu espices puis épices. Après une longue procédure la corporation obtint le droit de vendre des sauces, des bougies, cierges et flambeaux comme l’indique le « Mesnagier de Paris »
ans sa boutique à côté des drapiers et autres commerçants, l’épicière vend bien sur des épices brutes pour faire des poudres telle que la « pouldre de duc » et des sauces. Vous trouverez aussi « espices de chambre » et des épiées pour finir toutes vos fêtes.
Le
es gaulois fabriquaient déjà ce type de serrures qui étaient assez efficaces. Bien que grossières, elles étaient faciles d’utilisation. Ils les destinaient à protéger le grain et la ferme. Au moyen âge l’emploi s’est étendu aux maisons fortes, aux demeures des bourgeois et à celles plus modestes des villageois. Il est à noté que seul l’épouse détenait la clé de cette serrure. Car elle était la garante des celliers.
ur un banc de serrurier, Maître René muni de son maillet et de ses ciseaux à bois, taillera pour vous la garantie d’une protection sure pour vos richesses et biens. Il vous montrera les rouages d’une bonne serrure sous l’œil vigilant du grand gardien des âmes. Il confiera la clé ensuite à la dame du logis, seule détentrice du sésame des celliers. Entre deux commandes, René nous révèle que le travail de serrurier ne pouvait être pratiqué que de jour.
Le
la nuit tombée, afin d’arrondir son pécule, le serrurier confectionne des filets de pêche et de chasse (nasse à lapins, éperviers,…), en expliquant leur utilisation à son public. Nous l’avons déjà surpris tenant des propos de braconnier…. Si le cœur vous en dit, il vous initiera aux secrets de la maille. N’hésitez pas à lui poser vos questions. Vous ne trouverez point porte fermée !
L'
u moyen âge, l’haubergier
confectionnait les pièces de protection des chevaliers et celles qui
complétaient l’armure, principalement les hauberts (cuirasse en cotte de
mailles destinée à la protection corporelle, la forme est celle d’une
tunique, en général à manches longues, s’enfilant par le col et afin de
permettre la monte à cheval, ils pouvaient être fendus sur le devant ou
sur le côté). Il confectionnait aussi les camails (coiffe en cotte de
maille).
La
our voir notre boursier à l’œuvre, demandez lui si un aimable sanglier a bien voulu lui donner un peu de ses soies. Si c’est non, il vous faudra attendre encore un peu pour le voir coudre avec minutie l’ébauche d’une bourse ou d’une aumônière. Sachez que cette soie est l’ancêtre de nos aiguilles en fer.
Les
e croyez pas que le Moyen-âge se limite à une ère sombre, marquée par des guerres, des épidémies et des famines. Et oui ! Il arrivait que l’on s’ennuie, et que les jours paraissent bien longs dans nos grandes cités. C’est dans ce contexte que les premiers jeux de société et d’adresse sont apparus: Jeu du moulin, jeu du renard et des poules, jeu de la potence,....
ous les jeux qui vous serons présenté sont authentiques, et l’un des membres de notre troupe se fera un plaisir de vos expliquer leurs différentes règles. Vous comprendrez ainsi comment l’on s’amusait au temps de ce fabuleux Moyen-âge. Et si vous le désirez, vous pourrez également tester ces jeux : plaisir garanti !
Le
a chirurgie du Moyen-âge s’est avérée particulièrement innovante et a permis de grands progrès dans les connaissances de notre corps et de son fonctionnement. Les chirurgiens de cette époque n’ont cessé d’améliorer les techniques et les outils chirurgicaux leur permettant de réduire les fractures, traiter les plaies ou encore opérer les cataractes.
ourtant, la chirurgie est restée le sujet de nombreuses controverses durant tout le Moyen-âge, et même au-delà. A partir du XIVème siècle, deux doctrines se sont opposées farouchement. Celle de Henri de Mondeville et celle de Guy de Chauliac, deux éminents chirurgiens de cette époque, avec en toile de fond la remise en cause du principe de la « suppuration louable ».
otre chirurgien se fera un plaisir de vous présenter l’enseignement de la chirurgie au Moyen-âge, les différents actes chirurgicaux qu’il pratique régulièrement ainsi que toutes les théories et méthodes de traitements qui se sont développées au cours des 10 siècles qui constituent le Moyen-âge. Peut-être aurez vous même l'occasion de lui servir de cobaye?
La
nsuite, le fuseau évidé permet de faire des pelotes de laine écrue ou teintée selon les plantes tinctoriales utilisées, la laine étant teintée avant le filage. Si l'on désire aller plus loin dans ce domaine délicat,, il faut s'attaquer au tissage afin de réaliser le lainage qui permettra d’affronter certaines veillées les soirs de manifestations médiévales. Notre fileuse Nathalie se proposera de vous expliquer les ficelles de son art!
Le
'arc et la flèche sont au Moyen-âge les armes les plus utilisées sur les champs de bataille. Ce sont aussi des armes redoutables. Leur fabrication répond à un savoir-faire précis. Notre facteur de flèche vous présentera toutes les ficelles de ce métier crucial: préparation des plumes, fabrication des pointes à la forge, montage des plumes par ficelage et pose de la pointe.
l vous proposera également une explication détaillée du monde de l'archerie médiévale. Vous découvrirez ainsi la formation d'un archer, son quotidien ainsi que l'ensemble des techniques d'archerie et les différents types de flèches qui étaient utilisées. Vous pourrez également lui poser vos questions sur la fabrication des arcs si vous le souhaitez!
La
u Moyen-âge, il était très rare de choisir son métier. De la même façon, mariage et éducation étaient conditionnés par la place qu'occupait la famille dans la société, et il était très difficile d'en changer. Les familles pauvres de paysans menaient une vie beaucoup plus difficile que celle des chevaliers, des nobles de haut rang ou des bourgeois.
es vêtements correspondaient à la position sociale de ceux qui les portaient. Dame Isabelle, à travers l'évolution du costume, vous contera tout cela, mais aussi l'enfance des garçons et des filles au moyen-âge, que ceux-ci soient paysans ou de familles nobles, et bien d'autres choses encore! L'
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| Dernière mise à jour: 19 Juillet 2010 Webmaster: freremic@etu.utc.fr | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||