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Les Métiers
Chacun des compagnons de
notre troupe représente un ou plusieurs métiers du 15ème siècle.
Certains de ces métiers sont par ailleurs toujours pratiqués de nos jours. Si vous
nous rendez visite lors d'une des manifestations auxquels nous participons, vous
pourrez bien évidemment nous demander toutes les explications dont vous aurez
besoin. Nous nous ferons un plaisir de partager avec vous notre savoir et notre
passion.
Le
Tourneur sur bois
et
son tour à perche
’est
un artisan accompli, il a acquis son savoir de son père. Et s’il le souhaitait,
il pouvait devenir « Compagnon ». Cela lui permettait d’exercer son art en tant
que patron.
Il a comme
toute personne travaillant un saint protecteur.
Il travaille le bois non pour confectionner des meubles (c’est l’affaire des
ébénistes et des menuisiers) ni des outils tel que fourche, ratel mais des
objets qui demandent à être tournés. Il utilisait alors un tour à perche.
Dans sa boutique qui sent bon les essences de bois, il taille, sculpte et modèle
des objets usuels (pieds de chaise, de table,….) et d’autres pour l’agrément
comme des éléments de jeux.
Venez le voir travailler avec vos enfants, ils repartiront heureux avec comme
trésor une très belle toupie, produit du tournage auquel ils auront participé.
La
Chapelière de fleurs
l était une coutume qui voulait
couronner de tresses fleuries hommes et femmes pour de grandes occasions
(fiançailles, mariages, baptêmes, relevailles et décès), des fêtes religieuses,
de corporation jusqu’aux petites réjouissances. Les raisons de faire la fête ne
manquant pas au Moyen-Âge pour oublier la grisaille quotidienne.
Ainsi ces tresses éphémères ornaient le front des gens le temps de la fête.
a
chapelière était celle qui à l’aide de fleurs confectionnait et vendait dans son
échoppe ces ornements floraux.
Elles récoltait chez elle les plantes cultivées (œillets, pieds d’alouette,….),
dans la nature (lianes, pâquerettes,….) pour ses « chapels de fleurs » mais la
morte saison lui fournissait d’autres végétaux (houx, baies d’églantiers,…..).
N’hésitez pas à lui en demander
un. Elle vous le
fera selon votre goût.
La
Marchande
De
Reliques
ès que la notoriété a fait de
certaines personnes hors normes des saints et que des bienfaits avérés ou
imaginaires leurs furent attribués, chacun voulut posséder le corps sacré ou un
objet leur appartenant. Il en a découlé des pèlerinages à travers l ‘Europe et
pour contrer toute mystification l ‘Eglise établit des enseignes que les
pèlerins ramenaient chez eux pour prouver leur voyage.
u parvis des
églises et autres lieux de cultes, dans le sillage des pèlerinages, il proposait
aux fidèles avec forces simagrées pour les apitoyer ses enseignes de pèlerinage,
ses coquilles, mais aussi les « véritables reliques » d’un saint guérisseur ou
bien un objet qu’il aurait touché ainsi que des bougies et cierges bénis
C’est un Métier à risque car réprouvé par l ‘Eglise sans pour autant être en
voie d’extinction par ces temps peu sûrs….. On pourrait dire de lui qu’il
faisait partie de la petite truanderie.
« Allons Messire pour chasser le mal de dent, J’ai ce qu’il vous faut ! » (de
l’eau recueillie sur les saintes reliques de Saint Médard lors de leur
nettoyage).
L’
Epicière
u début la
fonction d‘épicier ne se dissociait pas de celle d’apothicaire. L’apothicaire
vendait des remèdes à base d’espices et de sucre. Puis vinrent les poivriers,
les épiciers « ciergiers » et les épiciers-apothicaire. Ce terme « espice »
nous vient du pays de Marco Polo qui en relança le commerce. Il rapporta chez
lui des speciarii ( espèces ) de plantes en petite quantité. Avec la déformation
et l’usage le terme est devenu espices puis épices. Après une longue procédure
la corporation obtint le droit de vendre des sauces, des bougies, cierges et
flambeaux comme l’indique le « Mesnagier de Paris »
ans sa boutique à
côté des drapiers et autres commerçants, l’épicière vend bien sur des épices
brutes pour faire des poudres telle que la « pouldre de duc » et des sauces.
Vous trouverez aussi « espices de chambre » et des épiées pour finir toutes vos
fêtes.
Le
Serrurier
es gaulois
fabriquaient déjà ce type de serrures qui étaient assez efficaces. Bien que
grossières, elles étaient faciles d’utilisation. Ils les destinaient à protéger
le grain et la ferme. Au moyen âge l’emploi s’est étendu aux maisons fortes, aux
demeures des bourgeois et à celles plus modestes des villageois.
Il est à noté que
seul l’épouse détenait la clé de cette serrure. Car elle était la garante des
celliers.
ur un banc de
serrurier, Maître René muni de son maillet et de ses ciseaux à bois, taillera
pour vous la garantie d’une protection sure pour vos richesses et biens. Il vous
montrera les rouages d’une bonne serrure sous l’œil vigilant du grand gardien
des âmes. Il confiera la clé ensuite à la dame du logis, seule détentrice du
sésame des celliers. Entre deux commandes, René nous révèle que le travail de
serrurier ne pouvait être pratiqué que de jour.
Le
Facteur de filets
la nuit tombée, afin d’arrondir son pécule, le serrurier confectionne des filets
de pêche et de chasse (nasse à lapins, éperviers,…), en expliquant leur
utilisation à son public. Nous l’avons déjà surpris tenant des propos de
braconnier…. Si le cœur vous en dit, il vous initiera aux secrets de la maille.
N’hésitez pas à lui poser vos questions. Vous ne trouverez point porte fermée !

La
Fabrication de cottes de mailles
Description à venir
La
Couture au Ligneul
ette pratique s’appliquait
pour joindre des morceaux de cuir afin de confectionner des bourses, aumônières
de tous les jours. Le boursier l’utilisait après avoir façonné le cuir. Il
poinçonnait l’emplacement de la couture avant de commencer.
Il prenait des
soies de sanglier et du fil de lin. Le ligneul désignait alors un ensemble de
ses deux éléments nécessaires pour effectuer la couture.
our
voir notre boursier à l’œuvre, demandez lui si un aimable sanglier a bien voulu
lui donner un peu de ses soies. Si c’est non, il vous faudra attendre encore un
peu pour le voir coudre avec minutie l’ébauche d’une bourse ou d’une aumônière.
Sachez que cette soie est l’ancêtre de nos aiguilles en fer.
Les
Jeux Médiévaux

e croyez
pas que le Moyen-âge se limite à une ère sombre, marquée par des
guerres, des
épidémies et des famines. Et oui ! Il arrivait que l’on s’ennuie, et que les
jours paraissent bien longs dans nos grandes cités. C’est dans ce contexte que
les premiers jeux de société et d’adresse sont apparus: Jeu du moulin, jeu du
renard et des poules, jeu de la potence,.... Tous les jeux qui vous serons
présenté sont authentiques, et l’un des membres de notre troupe se fera un
plaisir de vos expliquer leurs différentes règles. Vous comprendrez ainsi
comment l’on s’amusait au temps de ce fabuleux Moyen-âge. Et si vous le
désirez, vous pourrez également tester ces jeux : plaisir garanti !
Le
Forgeron
es
autres membres de la troupe sont les premiers à le solliciter. Son Savoir-faire
lui permet de forger les ustensiles de cuisine dont ils peuvent avoir besoin
dans leur vie quotidienne. De sa forge sortent ainsi leurs couteaux, piques à
viande, ou même fourchettes. Mais le forgeron a plus d’une corde à son arc. Il
se charge également de fournir les soldats du roi en cottes de mailles, épées,
et armures pour la bataille. N’hésitez pas à lui poser toutes vos questions, et
n’ayez pas peur de ses armes. Si vous ne le vexez pas, elles ne resteront que
décoration, et il pourrait même vous faire une démonstration de son art!
Le
Cordonnier
i
un des membres de la troupe désire se vêtir ou se chausser, c'est à lui qu'il
doit s'adresser! Notre cordonnier est passé maître dans l'art de confectionner
les chausses et autres bottes dont nous avons besoin, mais aussi les manteaux de
cuir bien précieux quand le froid nous assaille!
ais
non content de nous équiper, il partage également son savoir avec les passants
qui viennent le rencontrer. Il retrace toute l'histoire de la cordonnerie au
15ème siècle, alors n'hésitez pas à lui poser vos questions.
La
Cuisine médiévale
a
cuisine est un art ancestral, et elle est particulièrement développée au
Moyen-Âge! Sur notre campement artisanal, rien n'est plus réconfortant
après une dure journée de labeur que de goûter aux délices que nous
prépare avec passion Dame Marie-Thérèse! Le respect des recettes de
l'époque est son maître mot, et avec elle chaque moment de ripaille est un
bonheur! N'hésitez pas vous non plus à vous approcher! Elle se fera un
plaisir de vous faire découvrir (et surtout goûter...) son art.
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